Pathologies

Les verrues génitales

Les verrues génitales représentent une des infections sexuellement transmissibles les plus courantes. Généralement bénignes, elles sont néanmoins sources d’inconfort.

Qu’est-ce que les verrues génitales?

Condylomes, crêtes de coq ou végétations vénériennes, autant d’appellations désignant une seule et même pathologie: les verrues génitales. Celles-ci se présentent généralement sous la forme de plaques bourgeonnantes rosées ou grisâtres dont l’aspect rappelle celui d’un chou-fleur ou de la crête d’un coq. Elles sont localisées sur les régions génitales externes (pubis, pénis, testicules), à l’entrée du vagin et de l’anus, sur l’urètre et le col de l’utérus. Les verrues génitales apparaissent entre trois semaines et un an après l’infection. Bénignes dans la plupart des cas, elles évoluent rarement vers une forme cancéreuse.

Comment se transmettent les verrues génitales?

Les verrues génitales sont causées par certains types de papillomavirus humain (PVH). Extrêmement contagieuses, les verrues génitales se contractent la plupart du temps lors des rapports sexuels, avec un pic de fréquence chez les 20-25 ans. Le préservatif diminue le risque de transmission, mais ne constitue pas une garantie de protection totale.

Comment traiter les verrues génitales?

Une fois le diagnostic confirmé par un médecin, divers traitements peuvent être envisagés selon les cas:

 

  • médicaments en application locale,
  • traitements chirurgicaux (cryothérapie, électrocoagulation, laser, chirurgie),
  • traitements immunorégulateurs (médicaments en application locale visant à stimuler le système immunitaire).

Recommandé aux jeunes filles avant le premier rapport sexuel, un vaccin permet de prévenir la plupart des verrues génitales ainsi que certains cancers liés aux PVH.

Papillomavirus humain: Il s’agit d’un virus responsable d’infections sexuellement transmissibles. Il en existe de nombreux sous-types, avec des conséquences plus ou moins graves, allant de lésions bénignes (comme les verrues génitales) au cancer du col de l’utérus

Sources :